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Pourquoi la représentation est (toujours) importante, et pourquoi il y a encore du chemin à faire

Nous voici en 2018 et j’ai envie de vous souhaiter une belle année, pleine de chouettes lectures, d’évasion, d’aventures, d’identification, de découvertes, d’ouverture, et je vais en profiter pour refaire un petit point, qui n’a rien d’arrêté, mais qui fait état de mes réflexions du moment.

Ça sort un peu de mes articles précédents, j’ai peur que ce soit un chouia brouillon, et c’est moins centré sur mes lectures qu’habituellement, mais ça reste un sujet qui me tient à cœur donc j’avais envie de le partager.

J’ai créé ce blog à un moment où je me sentais frustrée de ne pas pouvoir partager plus mes lectures lgbt et féministes. Alors certes, je pouvais en parler à quelques personnes autour de moi, et je le faisais aussi sur un forum lesbien, mais il me manquait quelque chose. Notamment, sur le forum en question, j’ai noté que les topics autour de la représentation dans les séries et les films étaient toujours bien vivants, mais que côté livres, ça se bousculait moins au portillon. Bref, je me suis lancée, et ça m’a permis de découvrir petit à petit d’autres endroits sur le net où l’on parlait livres lgbt+ et c’est plutôt chouette. J’ai réalisé par la même occasion que les personnes de la vingtaine aujourd’hui en savaient beaucoup plus que moi au même âge sur les thématiques lgbt, signe que les connaissances sont plus facilement partageables et faciles à trouver qu’avant (merci Internet).

Cela dit, j’ai l’impression d’évoluer dans un milieu totalement privilégié et d’être plutôt chanceuse. J’ai une famille qui m’accepte sans problème et a toujours accueilli mes compagnes à bras ouverts, je travaille dans une branche de métiers franchement open à ce niveau-là (les libraires lgbt sont partout, mais chutttt… ). Mais je me rends bien compte que dans d’autres milieux professionnels c’est totalement différent. De même que je vis dans une grande ville, mais ailleurs ce n’est pas forcément aussi facile. Et même si les ados d’aujourd’hui ont accès à plus d’informations via Internet, les médias et la culture, dans certains milieux je me dis que ça doit toujours être compliqué.

Et c’est là que la représentation est importante, en premier lieu pour les personnes concernées. J’ai été une adolescente de 16 ans découvrant son attirance pour les filles, se sentant terriblement seule, et à l’époque un de mes seuls réconforts c’était la série Buffy contre les vampires, avec le personnage de Willow, qui me faisait me dire que je n’étais pas toute seule ! (Merci pour la mort de Tara d’ailleurs, paye ta déprime !) Et à part Buffy, je passais mon temps en quête de représentation, côté littérature je n’ai pas vraiment de souvenirs, côté filmique, beaucoup plus, mais globalement, que dire ? 90 % des films que j’ai vus avec des personnages lesbiens à l’époque donnaient envie de se pendre… (et ce n’est pas une image, j’ai eu des envies suicidaires, comme beaucoup d’ados lgbt je suppose)

Donc la représentation ne suffit pas, des représentations positives, ça c’est hyper important. Savoir qu’on n’est pas seul, c’est bien, savoir qu’on n’est pas seul et pas condamné à une vie malheureuse c’est encore mieux.

Et la suite, et non des moindres, ce qui me semble important et qui se développe timidement actuellement, c’est arriver à des représentations variées. Et oui, toutes les personnes lgbt+ n’ont pas eu un parcours identique, loin de là. Si je regarde juste d’un point de vue perso, les femmes croisées dans ma vie, ayant eu des attirances et/ou des histoires avec d’autres femmes, et pouvant se considérer lesbiennes, bi, pan, hétéro, ou ne pas se définir, je n’ai déjà pas deux histoires et deux ressentis identiques, donc à l’échelle humaine ça fait une sacrée variété. Est-ce que je ressens cette même variété dans mes lectures, les séries, les films, les médias ? Pas vraiment…

On retrouve beaucoup d’histoires similaires, de passages obligés dans la littérature ou ailleurs, alors qu’on peut aussi avoir des histoires cools où le genre ou l’orientation sexuelle de la personne ne sont pas au centre de l’histoire. En fait, on veut des personnes lgbt qui ne soient pas réduites à ça, et qui vivent des aventures ou des histoires comme n’importe qui d’autre !

Donc des représentations pour les personnes concernées, déjà, c’est primordial. Ensuite, il y a encore deux points qui me semblent importants (mince, j’ai l’impression de retourner à l’école de faire une dissert avec plan !), dont un que je viens plus ou moins de découvrir…

Avant quand je réfléchissais à la représentation, je pensais aux personnes concernées et aux personnes disons cis-hétéros, avec d’un côté un besoin de savoir que l’on n’est pas seul au monde, et de l’autre le besoin, pas forcément d’« éduquer » (encore que), mais en tout cas de montrer que l’on existe et que nous ne sommes pas des bêtes de foire. C’est un deuxième point qui me semble aussi très important (bon en fait ils le sont tous hein). On est tous concernés par les préjugés (je m’inclus dans le lot), et je vois bien dans mon entourage que les choses peuvent évoluer dans le bon sens quand les gens qui vivent dans un monde hétéronormé sont confrontés à des personnes lgbt, ça fait forcément réfléchir, et si tout va bien, avancer. Ne serait-ce que sur des choses toutes bêtes. Par exemple, je suis complètement out à mon boulot, et je vis mon orientation sexuelle assez librement. Du coup, les gens qui m’entourent et qui ne me connaissent que dans ma vie d’adulte peuvent penser que j’ai toujours vécu comme ça, et que c’est facile. Et bien non, ça ne l’est pas forcément. Et c’est bien de recadrer de temps en temps, en donnant un peu de son vécu, de son expérience, et de dire que ce n’est pas parce qu’on est en France en 2017 que tout va bien. Donc mon adolescence a été une vraie plaie à cause de ça. Le passage de la loi pour le mariage pour tous a été d’une violence inouïe pour bon nombre de personnes lgbt qui s’en sont pris plein la gueule dans les médias, l’homophobie étant soudainement totalement décomplexée… Et autre exemple tout bête, mais certaines fois, selon le quartier ou l’heure, je m’auto-censure et n’embrasse pas ma chérie ou ne lui tient pas la main, parce que je n’ai pas envie de me faire emmerder, et qu’on vienne nous intruser dans un moment d’intimité simple et banal…

Donc certes, je vis bien, ma vie semble se passer sans encombre, et c’est le cas, seulement, il y a des spécificités que ne connaissent pas les personnes hétéro cisgenres, et c’est important de le rappeler de temps en temps.

Dernier point (je crois, cet article est une réflexion en même temps donc ça peut totalement évoluer), dont j’ai pris conscience récemment… Il y a peu, en lisant certains articles qui tombaient au moment de la Journée internationale de la bisexualité, je me suis rendu compte que j’avais pu en partie occulter cette orientation sexuelle. Qu’on soit bien d’accord, je ne nie pas du tout cette orientation, je suis la première à m’insurger quand j’entends des personnes hétéros ou homos dirent que la bisexualité n’ « existe pas vraiment » (je schématise un peu mais c’est l’idée) ou quand des lesbiennes s’insurgent contre les « traitresses » à la cause homosexuelle… Je ne dis pas que je ne me rends compte de rien à ce sujet mais je suis plus sensible aux thématiques lesbiennes et au fait que ce soit bien traité vu que je me sens directement concernée, et je peux être assez aveugle sur d’autres thématiques.

Je repense à la série The L Word par exemple, et me rappelle à quel point les personnages de Tina et de Max ont été maltraités, l’une au sujet de sa bisexualité, l’autre sur sa transidentité. Ça m’avait mise assez mal à l’aise, de voir à quel point une série censée être ouverte (et qui se voulait sans doute l’être, mais franchement c’était bien raté !) pouvait être complètement fermée sur ce qui était « autre »… Mais, c’est là que le bât blesse, je ne me suis jamais interrogée sur le fait que Jenny ne se considère pas comme bisexuelle, de même pour Willow dans Buffy contre les vampires. Dans les deux cas, on a un personnage qui passe d’hétéro à lesbienne, comme s’il n’y avait pas d’autres possibilités.

Donc si même quelqu’un d’ouvert aux questions lgbt ne se rend pas compte de ça, ça pose question sur comment des personnes qui vivent dans un monde totalement hétéronormé reçoivent ce genre de choses.

Tout ça pour dire qu’il y a encore du chemin, même si clairement ça avance, et ne serait-ce qu’en littérature jeunesse. Je suis ravie de voir de plus en plus de thématiques lgbt évoquées, et très contente par exemple de découvrir un personnage transgenre dans les 5/5, un roman d’aventures dont la transidentité n’est pas le sujet principal. La représentation se fait plus présente et c’est chouette, mais justement, je n’ai pas envie de relâcher mon attention, j’ai envie de garder l’esprit critique, et ne pas me contenter de miettes. C’est aussi pour ça que j’apprécie des autrices et auteurs ouvertement lgbt, et que j’ai envie de lire de plus en plus de livres, quels qu’ils soient (roman, littérature ou album jeunesse, BD…) et traitant de différents sujets. On veut de l’interesectionnalité, on veut des personnages complexes, on veut de l’aventure, de l’humour, de la tranche de vie, de la science-fiction ou que sais-je encore, mais de la diversité !

 

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Bilan lectures et autres digressions

Bon, je dois dire que c’est un peu la teu-hon pour moi ce blog. Je m’étais promis de venir poster plus régulièrement mais force est de constater que ça n’a pas du tout été le cas.

2017 a été une année assez riche et mouvementée pour moi et je n’arrive pas toujours à me poser pour écrire. Ce qui est fort dommage parce que ce n’est pas par manque d’envie ou par manque de lectures à partager.

Donc voici un billet fourre-tout, où je vais parler de mes lectures (qui seront ou non suivies d’articles plus étoffés mais au moins vous connaitrez mes coups de cœur et ça peut déjà donner des idées) mais aussi de ma pile de lecture qui n’en finit pas de grossir, et puis éventuellement d’autres choses, soyons fous !

Puisqu’il faut bien commencer par quelque part, et que je sens déjà que cet article n’aura ni queue ni tête, allons-y avec mes dernières lectures en date :

  • Tamara de Lempicka, de Virginie Greiner et Daphné Collignon, chez Glénat. Une BD sympathique sur la peintre du même nom, bisexuelle notoire, et assez en avance sur son temps. Intéressant et graphiquement plutôt chouette, mais il ne faut pas s’attendre à une BD hypra documentée sur sa vie et son œuvre.
  • Paroles d’honneur, de Leïla Slimani et Lætitia Coryn, édition Les Arènes. Une BD qui parle de la condition des femmes et des homosexuels au Maroc, suite à des rencontres entre l’autrice et des lectrices qui viennent se livrer et raconter leurs histoires. Ça fait malheureusement froid dans le dos…
  • Libres, Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels, d’Ovidie et illustré par Diglee, édition Delcourt. Ovidie développe des sujets intéressants et plutôt bien mis en images par Diglee. A lire et à faire lire.
  • Lumberjanes, chez Urban comics, dont j’avais déjà parlé et qui est sorti en intégrale. Ben c’est toujours aussi cool, j’adore !
  • Ces jours qui disparaissent, de Timothé Le Boucher, édition Glénat. Une très très chouette BD, dont j’hésitais à venir parler ici parce que pas du tout directement LGBT, mais on y trouve des persos gays et un trouple, même si ce n’est pas central. Mais la BD est tellement bien ! Un homme réalise qu’il ne sait pas ce qu’il fait de son temps un jour sur deux. Il découvre alors qu’une autre personne prend sa place, qui a une toute autre personnalité, ce qui va évidemment foutre un gros boxon dans sa vie personnelle. Et franchement, c’est très fort et ça va assez loin, en posant des questions intéressantes sur la vie, l’identité, les choix que l’on fait… Je conseille vraiment.
  • Mes hauts mes bas et mes coups de cœur en série, de Becky Albertalli, édition Hachette. Un roman pour ados de la même autrice que Moi Simon, 16 ans, Homo sapiens, que j’avais moyennement apprécié. J’ai eu un peu peur au début, trouvant qu’elle voulait traiter trop de sujets et je trouvais ça casse-gueule, et au final j’ai vraiment beaucoup aimé. Alors, c’est totalement feelg good hein, on y parle homoparentalité, bisexualité, on y trouve des personnes racisées, et l’héroïne est grosse, le tout en évoquant à peine le racisme et l’homophobie mais ça fait du bien et c’est touchant. A lire sans problème !
  • D’un trait de fusain, de Cathy Ytak, édition Talents Hauts. Un roman pour ados dont j’avais d’abord entendu parler sur le blog d’Arcanes ouvertes, qui m’avait donné très très envie de le lire. Que dire ? C’est une pépite ! Foncez ! Il fait écho au film 120 battements par minutes de par son sujet, donc si vous voulez prolonger un peu l’émotion que vous avez ressentie en le voyant, lisez le (et si vous n’avez pas vu le film, ben allez-y aussi). Ceci dit, c’est un roman superbe à bien des niveaux, que ce soit sur le sujet de l’amitié, de la fin de l’enfance, de l’homosexualité, du coming-out, du Sida… J’espère arriver à me botter le derrière pour venir vous en parler plus longuement. Un vrai coup de cœur en tout cas. 

     

 

Après mes lectures passées, voici mes lectures en cours :

  • Sauveur et fils, saison 1, de Marie-Aude Murail, édition L’école des loisirs. Un roman jeunesse, qui suit un psy qui élève seul son fils, et sa relation avec ses patients. Niveau représentation, on a une famille recomposée dont la mère est partie avec une femme, et un personnage disons non-binaire, à voir comment il se définit par la suite. J’aime vraiment bien pour l’instant, et des thématiques assez lourdes sont abordées (plutôt bien je trouve) notamment le racisme.
  • Héro(ïne)s, la représentation féminine en bande dessinée, édition Lyon BD Festival. Sur la représentation féminine (et son absence) dans la BD, avec notamment des interviews de différents auteurs et autrices, et des reprises de personnages célèbres versions féminines. Intéressant.
  • Les règles quelle aventure ! d’Elise Thiebaut et Mirion Malle, édition La ville brûle.  Mon petit chouchou ! Un livre sur les règles à destination des ados, hyper inclusif et ouvert, j’adore ! (Promis, je viendrai vous en parler)

 

 

Je rebondis maintenant sur ma pile de lecture lgbt+ et féministe, avec justement un autre livre d’Elise Thiébaut, Ceci est mon sang, aux éditions La découverte, sur les règles encore, et qui m’a l’air passionnant.

A celui-ci, on peut ajouter côté jeunesse :

  • A la place du cœur, d’Arnaud Cathrine, édition Robert Laffont.
  • Silence radio, d’Alice Oseman, édition Nathan.

(Merci au passage à la Rainbowthèque et à son concours qui fait que je ne sais plus où donner de la tête)

A cela, j’ajoute deux livres recommandés par les libraires de l’Astragale (coucou !)

  • Les buveurs de lumière, de Jenni Fagan, édition Métailié.
  • Les cosmonautes ne font que passer, d’Elitza Gueorguieva, éditions Verticales.

Puis, grâce à un ami d’amie avec qui j’ai échangé sur l’Assassin royal (lu il y a longtemps mais que j’avais bien apprécié), j’ai maintenant très envie de lire Les aventuriers de la mer, et donc de relire aussi l’Assassin royal, mais également la suite, Le fou et l’assassin. Autant dire que j’en ai pour un moment !

Mais aussi :

  • Dites aux loups que je suis chez moi, de Carol Rifka Brunt, édition 10/18.

Courant 2017, j’ai aussi acheté

  • Je suis une créature émotionnelle, d’Eve Ensler édition 10/18.

A cette occasion, j’avais pris dans la foulée Les monologues du vagin de la même autrice, que j’en ai profité pour relire. J’ai aimé voir mon changement de regard dessus (la première lecture devant remonter à mes 16 ou 17 ans, la deuxième à la trentaine blanchissante donc !). Je me suis fait la réflexion que c’était un livre à lire, relire, partager, transmettre….

Enfin, et non des moindres, et là c’est la honte suprême pour moi, j’ai reçu avec joie il y a plusieurs mois un livre d’une consœur d’écriture (dont nos nouvelles ont d’ailleurs cohabité dans le recueil Projet Q aux éditions Des ailes sur un tracteur), Foyer, d’Ariane Sirota, aux éditions Pousse-Pied et je n’ai toujours pas eu le temps de le lire…

A cela encore, s’ajoutent des titres lus pendant cette année 2017 chargée en émotions, et pour lesquels je n’ai jamais trouvé le temps d’écrire, par exemple :

  • Dysfonctionnelle, d’Axl Cendres, édition Sarbacane. Un chouette roman pour ados.
  • L’essentiel des gouines à suivre, d’Alison Bechdel, éditions Même pas mal. Il s’agit du tome 1, j’avais lu l’intégrale en VO, désespérant de le voir paraitre un jour en français mais c’est finalement chose faite (le tome 2 est pour début 2018) et bien faite. La traduction et les annotations valent le coup. C’est juste un monument de la BD et de l’histoire lesbienne quoi… (Et Fun home aussi, qui est tellement génial et dont je n’ai jamais pris le temps de venir parler!)
  • L’origine du monde, de Liv Stromquist, édition Rackham. La BD à lire, à prêter, à offrir. Hyper intéressante, et très documentée, sur le sexe féminin au travers de l’histoire, mais ça reste drôle et accessible aussi. Génial!

 

 

Et sans doute d’autres que j’oublie, sans compter des livres que j’ai depuis plus ou moins longtemps et qui auraient aussi leur place sur ce blog.

Bon, et parce que je suis une geudin et que comme je le craignais, cet article n’a ni queue ni tête, et aussi parce qu’on est en novembre, et que la tendance est à la déprime, j’avais envie de vous faire une petite sélection spécial livres qui remontent le moral, et pour le coup ce n’est absolument pas lgbt. Il fait gris et tu déprimes ? Allez zou, c’est parti !

 

 

  • En mode, j’ai juste envie de rester sous la couette avec mon chat qui ronronne, le merveilleux Mutts, de Patrick McDonnell, aux éditions les Rêveurs. Du strip dans un joli petit format à l’italienne. Des animaux à foison, c’est mignon, c’est drôle, c’est tendre.
  • En mode, j’ai envie de ricaner bêtement et de façon incontrôlée : l’auteur Benjamin Renner avec Le grand méchant renard (chez Delcourt) mais aussi Un bébé à livrer (chez Vraoum !). En mode plus lgbt, Super Rainbow de Lisa Mandel (chez Casterman). Anti déprime assurée !
  • En mode absurde, Fabcaro avec Zai zai zai (éditions 6 pieds sous terre), ou comment oublier sa carte de fidélité peut mener à une véritable chasse à l’homme.
  • En mode, j’ai envie de me plonger dans un bon roman, bien prenant mais aussi drôle, Au service surnaturel de sa majesté, de Daniel O’Malley (édition Pocket), avec un personnage principal absolument génial. (la suite, Agent double, n’est pas mal non plus)
  • Et enfin, toujours là, toujours efficace, évidemment, Calvin et Hobbes, de Bill Watterson (édition Hors Collection).

 

Calvin-and-Hobbes-Lets-Go-Exploring

 

Et si vous n’avez pas le courage de lire, vous pouvez aussi regarder des épisodes de Steven Universe, et ouais, je ne suis pas sectaire !

Voilà voilà, bravo à vous si vous avez lu jusqu’au bout, et promis, j’essaie de revenir avant trois mois.